EDUCATION ET AIDE HUMANITAIRE

Education, Société et Expérience Humanitaire

lundi 9 novembre 2009

comment parler de sexualité (suite)

père peut parler «avec une extrême délicatesse, mais de façon claire et au moment opportun» (3). Cette notion de «moment opportun» est capitale : tous les enfants n'ont pas besoin de recevoir les mêmes informations au même âge ; cela dépend de leur sexe, de ce qu'ils ont pu voir et entendre, de ce qu'ils ont déjà compris (parfois de travers !), de leurs centres d'intérêt, etc.

La période que Jean-Paul II appelle les «années de l'innocence» ne doit «en aucun cas être troublée par une information sexuelle que rien ne nécessite» (4). Cela dit, il faut aussi être vigilant afin de pouvoir clarifier sans attendre ce qui est troublant, parce que erroné ou mal assimilé.

Si nous entendions les conversations sur les cours de récréation, nous serions peut-être surpris ! Sans exagérer les difficultés - les «années de l'innocence» sont encore préservées chez de nombreux enfants -, il faut aussi être attentifs, et ne pas nous bercer d'illusions : soyons conscients de ce qu'entendent nos enfants... et de ce qu'ils disent ! Ne les imaginons pas trop vite comme des anges de pureté au milieu d'un univers dévoyé. Les parents qui viennent se plaindre auprès des institutrices des expressions ou des gestes grossiers que leur petit chéri a rapportés de l'école ne se rendent pas toujours compte que le petit chéri en question est peut-être le premier à s'en régaler et à les colporter allégrement (même - et surtout - si on ne parle jamais de "ces choses-là" à la maison).

Lorsque la famille n'assure pas la formation adéquate, parce que les parents se sentent démunis, ou parce qu'ils n'ont pas conscience de ce qui trotte dans la tête de leurs enfants, ceux-ci cherchent à se renseigner ailleurs... c'est-à-dire, en général, aux plus mauvais endroits : dans des magazines, à la télévision, sur Internet ; si eux-mêmes n'y ont pas accès, ils trouvent toujours dans leur classe, ou dans les classes au-dessus, un copain "branché".

Les images et les "réponses" qui circulent ainsi peuvent faire des dégâts considérables, surtout si l'enfant n'ose rien en dire à ses parents. Il vaut mieux, alors, qu'il puisse en parler avec son institutrice, qui remettra les choses au clair. Et lorsqu'un enfant est élevé sans son père, l'école est parfois le seul endroit où il peut entendre une voix masculine sur le sujet (par exemple un médecin qui intervient ponctuellement), ce dont il a grand besoin.

On peut déplorer la généralisation de l'éducation sexuelle à l'école primaire, d'autant plus que - ne soyons pas naïfs - un des buts avoués de cette information est de «lutter contre l'homophobie» en présentant l'homosexualité comme un choix équivalent au mariage entre un homme et une femme (5).

Pour autant, ne montons pas sur nos grands chevaux ! Ne commençons pas par sortir nos griffes et nos plans de bataille. Beaucoup d'enseignants confrontés à ce que leur impose l'Education nationale ont vraiment à cœur de ne pas aller contre l'éducation que nous donnons en famille, et ne demandent qu'à collaborer étroitement avec tous les parents conscients de l'enjeu de cette formation. A nous de saisir cette opportunité !

(1) Cf. Circulaire n° 2003-027 du 17 février 2003 (www.education.gouv.fr). (2) Vérité et signification de la sexualité humaine, document du Conseil pontifical pour la famille

(1995), § 41 (www.vatican.va). (3) Id. § 64 à 76. (4) Id. § 78. (5) Voir par exemple les "conseils pédagogiques" donnés sur le site http://homoedu.free.fr.

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dimanche 8 novembre 2009

film à voir absolument...

[...]"Avec François-Hugues de Vaumas à la production, nous avons pris le risque de distribuer « D’une seule voix » en salle, film sur lequel nous travaillons depuis quatre ans. Nous avons pensé, en faisant cela, qu’il avait le potentiel de susciter des réflexions importantes sur l’idée du « vivre ensemble » et de plaire à des publics divers, sensibles à cette démarche. Bénéficiant donc d’une exposition nationale à partir de novembre, il nous faut maintenant votre aide pour le recommander auprès d’un maximum de personnes : notre seule chance de réussir ce pari est de créer un bouche-à-oreille complice, rapide et efficace. [...]

 

Nous vous proposons plusieurs actions concrètes :

1-      Visitez le site officiel du film : www.duneseulevoix-lefilm.com 

2-      Inscrivez-vous sur le site en tant qu’Ambassadeur du film (soutien actif en Ile de France ou en régions pour des actions locales de promotion - distribution de flyers, affichage, activation de réseaux…) 

3-      Rejoignez la page « fan » sur Facebook : www.facebook.com/pages/Dune-seule-voix/91632658832

4-      Forwardez ce message à vos contacts.

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samedi 7 novembre 2009

comment parler de sexualité (suite)

Le choc passé, aidons l'enfant à accueillir ce qu'il a ressenti. Qu'est-ce que cela lui a fait ? Quand ils y sont confrontés pour la première fois, une impression de gêne, de dégoût, voire de rejet, domine. Sentiments dont il a pu avoir honte vis-à-vis de ses copains, de peur de paraître bébé dans la cour de récréation. Est-ce que c'est cela s'aimer ? Témoignons de ce qu'est l'amour d'un homme et d'une femme, de la juste place de la sexualité. Notre rôle est de leur donner un espace pour construire leur vision de l'amour ; or, la pensée se développe par les discussions contradictoires. Ne laissons pas les copains et la télé former seuls leur esprit.

Dès leur enfance, osons leur parler de l'amour. S'il nous est parfois difficile de parler de sexualité, c'est que souvent, dans notre éducation, elle reste entachée par le péché. Or, c'est la sexualité sans amour qui est condamnable.

Notre pudeur nous met parfois mal à l'aise face au sexe qui s'exhibe. Parlons-en à nos enfants en l'opposant à l'amour conjugal qui grandit sous le regard de Dieu. Apprenons-leur l'amour qui se construit dans la persévérance, le pardon et la fidélité. Discutons avec eux de la place de Dieu dans notre couple et dans notre famille : sommes-nous capables de leur témoigner de sa présence dans notre quotidien ?

"Il n'est pas bon que l'homme soit seul." L'acte sexuel nous ouvre à l'autre. Dieu a uni l'homme et la femme pour qu'ils puissent ensemble accueillir son amour, que leurs enfants soient des signes de cet amour. Présentons à notre enfant la sexualité comme un cadeau de Dieu pour montrer à notre conjoint l'amour que nous lui portons. C'est par cet acte d'amour que Dieu a choisi de donner la vie.

L'éducation sexuelle à l'école primaire

Depuis février 2003, l'éducation à la sexualité est au programme de toutes les écoles primaires (1), ce qui ne peut laisser les parents indifférents.

Christine Ponsard

«Il est très important que les parents soient conscients de leurs droits et devoirs, en particulier face à un Etat et à une école qui tendent à assumer les initiatives dans le domaine de l'éducation sexuelle.» (2)

Les parents ont le droit incontestable de donner à leurs enfants une éducation sexuelle conforme à leurs convictions. Mais ce droit a pour corollaire le grave devoir d'assurer cette éducation en temps voulu : aujourd'hui plus que jamais, il est capital que les parents exercent leurs responsabilités en ce domaine, sans trop se référer à leur propre enfance. En effet, les enfants d'aujourd'hui se trouvent souvent confrontés à des questions dont nous n'avions même pas idée à leur âge.

Personne n'est mieux placé que les parents pour offrir au jeune enfant la formation qui lui convient personnellement. Dans le contexte d'un dialogue intime, la mère ou le

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vendredi 6 novembre 2009

Comment parler de sexualité à nos enfants ?

Redonnons un sens chrétien à une dimension essentielle de l'amour humain.

Cécile Lucas

La vie sexuelle est quelque chose de profondément intime. Dans le mariage, elle unit l'homme et la femme afin qu'ils ne soient plus qu'un, à l'image de Dieu. Aujourd'hui, la sexualité s'affiche en grand, elle envahit la publicité, les films, la vie courante. Elle fait partie de la vie de nos enfants, dès le plus jeune âge dans les cours de récréation. Si nous ne leur parlons pas de sexualité, la société s'en charge. Que souhaitons-nous leur transmettre pour que notre éducation ne se résume pas à une suite d'interdits à transgresser à l'adolescence ?

Ne cherchons pas à devancer leurs questions. Tous les enfants n'ont pas la même maturité, il n'y a pas d'âge pour commencer à leur parler de sexualité. Mais quand viennent les premières questions, prenons le temps de montrer que ce n'est pas un sujet tabou, que nous sommes prêts à en parler, même si ce n'est pas toujours facile.

Répondons simplement à leurs questions. Si Léa demande : "Comment on fait les bébés ?", ne nous lançons pas dans des explications précises et complexes. "Avec amour, Papa met une graine dans le ventre de maman" peut lui suffire. Si elle veut plus de précisions, elle nous le fera savoir. Avançons pas à pas, en vérité. A chaque jour suffit sa peine !

Mais, dès cet âge-là, apprenons-leur à gérer la découverte de leur identité sexuelle dans le respect mutuel. En effet, notre enfant s'affirme progressivement garçon ou fille et cherche à se distinguer naturellement de l'autre sexe. C'est à nous de lui montrer que cela ne doit pas se traduire par la domination de l'un par rapport à l'autre, mais par l'accueil de nos différences et de nos complémentarités.

Si nous ne faisons pas leur éducation, d'autres s'en chargeront ! Au seuil de l'adolescence, il est bon que le parent du même sexe que l'enfant lui propose une discussion intime afin de parler d'amour autant que de sexualité. Elle permet d'évoquer, "entre adultes", la société d'aujourd'hui, ce qu'elle nous fait croire, et ses nombreuses idoles, dont le sexe-jouissance.

Cette discussion n'a pas à être exhaustive, prenons surtout le temps d'écouter notre enfant, ses questions, tout en respectant sa pudeur. Il s'agit surtout d'amorcer la communication sur un sujet qu'il sera de plus en plus difficile d'aborder.

Quoi qu'il arrive, ne fuyons pas le dialogue. "Il y a une fille qui a dit au garçon dont elle est amoureuse : "Je serai ta suceuse"", rapporte Quentin, 10 ans, à sa mère, dépassée par la situation. C'est parce que la sexualité est présentée crûment à nos enfants qu'il est urgent d'y mettre d'autres mots. Notre responsabilité de parents n'est pas de nier la réalité, mais de préparer nos enfants à l'affronter.

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mercredi 24 juin 2009

POUR OU CONTRE L'OUVERTURE DES JARDINS D'ÉVEIL

Donnez-nous votre avis…

En septembre prochain, le gouvernement prévoit l’ouverture de jardins d’éveil payants pour accueillir les enfants entre 2 et 3 ans. A mi-chemin entre la halte-garderie et la crèche, ces structures divisent. Et vous qu’en pensez-vous ?

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mardi 23 juin 2009

L'ÉCOLE MATERNELLE EST-ELLE EN DANGER ?

Le manifeste des parents d’Enfant.com pour l’école maternelle

Chose promise, chose due. Le voilà : un texte concret bâti à partir des réponses que vous avez apportées aux questionnaires des précédentes semaines et qui définit vos souhaits et priorités en matière d’accueil et d’éducation pour nos enfants à l’école maternelle. Un texte qui, s’il remporte un franc succès, sera porté à la connaissance de Xavier Darcos, ministre de l’Education nationale. (Actu du 05/02/09)

Le manifeste des parents d’Enfant.com pour l’école maternelle

Un manifeste pour l’école maternelle. Chose promise, chose due. Le voilà : un texte concret bâti à partir des réponses que vous avez apportées aux questionnaires des précédentes semaines et qui définit vos souhaits et priorités en matière d’accueil et d’éducation pour nos enfants à l’école maternelle. Un texte qui, s’il remporte un franc succès, sera porté à la connaissance de Xavier Darcos, ministre de l’Education nationale. Alors, n'hésitez pas à le transférer à vos proches.

Si vous adhérez à ce manifeste, mentionnez votre nom dans la liste et n’hésitez pas à en parler autour de vous. Le succès de cette opération ne dépend que de nous … et c’est bien de l’avenir de nos enfants dont il est question.

« L’avenir de la nation repose sur les petits pieds fragiles des enfants », disait Gandhi.

Nous, parents d’Enfant.com, estimons que l’école maternelle doit plus que jamais permettre à nos enfants de mettre toutes les chances de leur côté pour qu’une scolarité épanouie les prépare bien à leur vie d’adulte.
Pour cela, l’école maternelle doit être et rester une école à part entière. Elle doit être et rester un lieu où les enfants apprennent à vivre ensemble en se respectant les uns les autres et en s’enrichissant de la différence des autres, un lieu où ils construisent leur savoir en s’appuyant sur la réflexion et la créativité plutôt que sur la répétition.

Socle de la vie scolaire et sociale, cette école de la petite enfance mérite les meilleurs égards :

  • Du personnel formé pour l’enseignement primaire mais aussi plus spécifiquement pour la maternelle, du personnel sensibilisé à certaines particularités (dyslexie, précocité…) et capable d’aiguiller les parents, du personnel ayant fait le choix de travailler avec les plus jeunes.
  • Des modules de soutien, plutôt pendant le temps scolaire, pour les enfants qui en ont besoin.
  • Un accueil pour les 2-3 ans. Celui-ci doit être souple et adapté aux rythmes et aux besoins des jeunes enfants, comme c’est souvent le cas.
  • Des effectifs allégés dans les zones les plus sensibles.
  • L’école de la petite enfance doit être largement ouverte aux parents. Des rencontres régulières et fructueuses sont nécessaires. C’est l’école maternelle qui donne naissance aux parents d’élèves, les premiers concernés par l’avenir de leur enfant.

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mardi 16 juin 2009

La Mafia ne connait pas la crise

La Mafia ne connait pas la crise

© CORBIS

S’il y a une organisation qui peut se vanter de profiter de la crise, c’est bien la Mafia. Selon un rapport de l'association italienne d'entrepreneurs Confesercenti, son chiffre d’affaires en 2008 a dépassé celui de toutes les sociétés italiennes atteignant 130 milliards d’euros pour des bénéfices avoisinant les 70 milliards (35 fois plus que Fiat et l’équivalent de 7% du PIB italien)! Comment la Mafia survit-elle à la crise ? Et comment en tire-t-elle profit ? Enquête en images sur les rouages de cette "entreprise" pas comme les autres.

25 milliards d’euros d’investissements

La Mafia ne connait pas la crise

© AFP

La grande force de la Mafia réside dans ses extraordinaires capacités d’investissements, de l’ordre de 25 milliards d’euros par an. Un portefeuille géant qui lui permet d’acheter massivement dans des activités licites afin de blanchir ses revenus. Autre point fort: la crise actuelle est une aubaine pour la Mafia qui profite des incertitudes du marché pour renforcer ses positions dans des sociétés proche de la faillite ou à cours de liquidités. Ici, à Naples en 2007, un carabinieri surveille un complexe de 50 buildings et 435 appartements construits illégalement par la Camorra, la mafia locale.

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dimanche 14 juin 2009

Boire ou faire l'amour, il faut choisir.....

lundi 30 juin 2008

Boire ou faire l’amour, il faut choisir !

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Boire, c’est dangereux si la dose d'alcool est trop forte. On peut même en mourir en cas d’hépatite aiguë… Et même en buvant seulement un verre de trop, on peut se mettre en danger mortel. Sur la route, c’est connu, un verre ça va, trois verres, bonjour les dégâts. Mais il existe aussi le risque sexuel lié à l’alcool.

Un péril moins médiatisé de l’alcoolisation, c’est le risque sexuel !

Sexo

Sous l’effet de l’alcool, on perd son bon sens. À une soirée entre amis, on danse, on s’amuse, on s’éclate, et l’on fait parfois une rencontre qui peut aller jusqu’à une relation sexuelle imprévue. Le problème, c’est qu’un peu éméché, on ne pense pas à la contraception, ni à la protection contre les IST (infections sexuellement transmissibles). Et c’est très grave. Parce que si une grossesse non désirée, c’est fâcheux, le sida en souvenir d’une soirée arrosée, c’est dramatique.
Les spécialistes du sida qui suivent des jeunes touchés par ce virus affirment que tout le monde ou presque est correctement informé et conscient des risques de faire l’amour sans préservatif.

Mais l’alcool est impliqué dans un très grand nombre de contaminations. Et l’alcool circule de plus en plus dans les soirées. Résultat, ces jeunes adultes qui soutiennent sérieusement que le préservatif est indispensable sont aussi ceux qui vont boire en faisant la fête… et se contaminer. Faut-il le rappeler ?

L’alcool tue donc plus encore que ce que l’on peut imaginer. Aux accidents de la route, aux cirrhoses du foie, il faut ajouter le sida qui arrive souvent par le chemin de la confiance en soi totalement artificielle provoquée par l’alcool.

On ne sait toujours pas guérir du sida. On en meurt encore aujourd’hui. Et de plus en plus de personnes sont séropositives.

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mardi 26 mai 2009

En finir avec la cigarette

Vous n'avez que de bonnes raisons d'arrêter de fumer ! Voici quelques conseils pour vous donner toutes les chances d’y parvenir.


Examinez les différents freins à votre arrêt du tabac
  • La prise de poids : c’est l’une des difficultés les plus redoutées, pourtant elle n’est pas systématique. Pour l’éviter : misez sur les fruits et légumes, cuisinez des choses simples et évitez de boire trop d’alcool et de café qui appellent à la cigarette.
  • L'insomnie : les perturbations du sommeil sont très variables d’une personne à l’autre. Sachez qu’au fur et à mesure, la tension va redescendre et vous retrouverez rapidement un sommeil normal.
  • D’autres manifestations peuvent apparaître, telles que l’anxiété, des difficultés de concentration, une humeur triste.
    Ces manifestations sont temporaires et disparaîtront au bout de quelques semaines d’arrêt.
    Si elles persistent, vous pouvez vous faire aider en consultant votre médecin ou un tabacologue.

Évaluez les bénéfices de l’arrêt du tabac
Si vous décidez d’arrêter de fumer vous en ressentirez vite les bienfaits sur votre corps :

  • au bout d’une semaine : les sens du goût et de l’odorat s’améliorent ;
  • au bout d’un mois : votre respiration commencera à s’améliorer (moins de toux, davantage de souffle);
  • au bout d’un an : le risque de maladies du cœur (ex. infarctus) est réduit de moitié ;
  • au bout de dix ans : l’espérance de vie redevient identique à celles des personnes n’ayant jamais fumé.

Choisissez la méthode appropriée à votre dépendance
Pour certains fumeurs, la volonté ne suffit pas toujours. Dans ce cas, il peut être judicieux d'essayer les substituts nicotiniques qui agissent sur la dépendance au tabac ou de faire appel à un professionnel de santé.

  • Les substituts nicotiniques (patchs, gommes…) en vente en pharmacie sans ordonnance sont conseillés en première intention. Leur dosage doit être adapté au degré de votre dépendance physique.
    Téléchargez la brochure Substituts Nicotiniques de l'INPES
  • L’arrêt peut être aussi accompagné du soutien d’un professionnel de santé (médecin traitant, pharmacien, tabacologue…).

Tenez le bon bout …

  • Tachez de vous occuper l’esprit pendant les premiers jours sans cigarettes.
  • Faites tout pour éloigner la cigarette de vos pensées et de vos mains.
  • Évitez les lieux où la tentation de fumer est grande (bars, cafés, boîtes de nuits…).
  • Mâchez de la gomme sans sucre, jouez avec un crayon pour occuper vos mains et votre bouche.
  • Apprenez à bien respirer pour vous détendre.

Si l’envie persiste, pensez à tous les efforts que vous avez déjà fournis depuis des jours, des semaines, voire des mois. Dites-vous que vous ne les avez pas fait pour rien et que ça vaut le coup de continuer à vous accrocher

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samedi 16 mai 2009

L'alccol

Alcool et les jeunes : ce qui va changer

Alcool, jeunes

© AFP

Votée la semaine dernière, la loi Bachelot doit permettre de limiter la consommation d'alcool chez les jeunes. En France, les plus de 18 ans sont 12% à déclarer en consommer quotidiennement. Pire : les hospitalisations des jeunes pour excès d'alcool ont doublé depuis 4 ans. Enquête en images sur un phénomène en pleine expansion et sur les principales mesures de la loi.

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