EDUCATION ET AIDE HUMANITAIRE

Education, Société et Expérience Humanitaire

samedi 9 mai 2009

Saint Joseph et son mystère

La vocation de saint Joseph est exceptionnelle.

 

Nous commencerons à la découvrir par la lecture de l'Evangile et quelques observations bibliques.

 

L'Ecriture se comprend avec la tradition. Dans cette tradition de l'Eglise, le pape Jean Paul II a donné une exhortation apostolique sur saint Joseph. La liturgie célèbre saint Joseph. Les pères de l'Eglise et les saints ont souvent contemplé, prié, aimé saint Joseph.

 

Parmi les thèmes de méditation, plusieurs ont une importance particulière : Joseph et la vie intérieure, Joseph et le travail, Joseph père et époux.

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mardi 28 avril 2009

La vie quotidienne de la Sainte Famille

dans la joie et dans les épreuves

Artisan, Joseph, chef de

la Sainte Famille

, menait la vie laborieuse de son état. Et comme bien des pères de famille, il enseignait son métier à son fils, Jésus. "Quant à l'enfant, il croissait et se fortifiait, se remplissant de sagesse. Et la grâce de Dieu était sur lui" (Lc 2, 39-40). Aux yeux de tous dans la bourgade le couple et l'enfant, bien que particulièrement pieux et accueillants, n'en étaient pas moins considérés comme une famille "comme les autres".

Sainte Thérèse (de Lisieux) écrit à ce sujet, dans son magnifique poème à Marie (1 ) :

"Je sais qu'à Nazareth, Mère pleine de grâces

Tu vis très pauvrement, ne voulant rien de plus

Point de ravissements, de miracles, d'extases

N'embellissent ta vie, ô Reine des Elus!...

"Le nombre des petits est bien grand sur la terre

Ils peuvent sans trembler vers toi lever les yeux

C'est par la voie commune, incomparable Mère

Qu'il te plaît de marcher pour les guider aux Cieux. "

Marie et Joseph, en effet, avaient fidèlement gardé le silence sur l'origine virginale extraordinaire et divine de Jésus, né de Marie. Les rites des fiançailles et du mariage avaient été respectés. Jésus lui-même, jusqu'au début de sa prédication (il avait alors trente ans), avait aussi gardé le silence sur sa double nature, humaine et divine.

La Sainte Famille

menait donc à Nazareth une vie à la fois ordinaire extérieurement mais profondément emplie de la béatitude des Justes entre les justes, intérieurement. Marie et Joseph ne vivaient-ils pas quotidiennement au chevet de

la Sagesse

elle-même : le Verbe de Dieu incarné...?

Mais une telle béatitude n'était pas d'abord pour

la Sainte Famille

celle d'un bonheur purement humain et le mot que l'apôtre Paul dira plus tard dans l'une de ses épîtres, était particulièrement le lot de

la Famille

du Fils de Dieu : "Je surabonde de joie dans les tribulations"... Que l'on se rappelle la naissance même du Fils de Dieu : dans une grotte, en pleine nuit d'hiver, parce qu'il n'y avait plus de place à l'auberge de Bethléem... Quels parents n'auraient pas ressenti une angoisse profonde en de tels moments, même si Sainte Thérèse y voit une grandeur ravissante ?!

"Plus tard à Bethléem, ô Joseph et Marie!

Je vous vois repoussés de tous les habitants

Nul ne veut recevoir en son hôtellerie

De pauvres étrangers, la place est pour les grands...

"La place est pour les grands et c'est dans une étable

Que

la Reine

des Cieux doit enfanter un Dieu.

O ma Mère chérie, que je te trouve aimable

Que je te trouve grande en un si pauvre lieu!... "

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mercredi 18 mars 2009

Un Homme Juste

C'est ainsi que l'Evangile de Mathieu (1,19) désigne Joseph, lorsque la grossesse de Marie commence à être connue. Il a conscience de ne pas en être l'initiateur, mais demeure sans rancune; son souhait: simplement se séparer de sa fiancée, dans le respect et la dignité. La cruelle loi de Moïse pourrait aiguiser les appétits de vengeance. La condamnation à mort de la femme adultère est prescrite en guise de châtiment.

Dans le village de Nazareth, la grossesse de Marie devient publique, même si Joseph prend toutes les précautions pour ne pas l'ébruiter (Mathieu 1,19). Marie doit fuir dans les montagnes où elle se réfugie trois mois chez sa cousine Elisabeth (Visitation - Luc 1,56). Il faut l'intervention du courant miraculeux, un songe est envoyé à Joseph (Mathieu 1,20-21) pour que celui-ci arrête, par le mariage, ceux qui veulent appliquer la peine de mort.

Deux choses importantes me semblent à souligner dans cet épisode.

La première concerne directement Joseph. Il faut une Foi extraordinaire pour admettre, sur un simple songe, l'intervention divine dans la grossesse de sa fiancée. Se réveiller et se dire: ce n'était pas un rêve... Si l'on admet que le songe est un rêve inspiré d'En-Haut !

La deuxième est plus incisive, plus insidieuse, elle porte le nom venimeux de rumeur. Même si le mariage de Joseph et Marie met fin - officiellement - aux menaces de mort planant sur la jeune fille, la rumeur existera toujours dans le village de Nazareth... Jésus enfant, adolescent puis jeune homme recevra certainement en pleine figure les ragots colportés sur sa mère, à l'école, dans la rue ou lors des fêtes du village. Ce sont des choses qui font mal et qui peuvent blesser, marquer un enfant. Cela explique que bien plus tard, lorsqu'on présente au Seigneur la femme adultère, en agitant le spectre de la terrible sanction, Jésus, d'habitude si prompt à répondre, reste d'abord silencieux, puis se met à écrire sur le sol (Jean 8,6). Une émotion bien compréhensible l'envahit, le souvenir des sarcasmes qui accablaient sa mère gronde en lui. Ensuite, il sauve la vie de la femme par une formule désormais célèbre: "que celui qui n'a jamais péché lui jette la première pierre" (Jean 8,7).

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lundi 16 mars 2009

Saint Joseph

Est-il une figure plus noble que celle de Saint Joseph, l'époux de Marie, Mère du Christ ? Joseph est ce qu'on appellerait aujourd'hui un homme d'exception.

L'Evangile de Mathieu le désigne comme un homme juste. Il n'y a pas de méchanceté en lui. On l'imagine doté d'une force intérieure peu commune, honnête, loyal, endurant, persévérant, n'ayant qu'une parole.

Tel Jean Valjean, figure emblématique des Misérables, Joseph est capable d'assumer des choses qui dépassent de loin la commune mesure. Mais sans

la Foi

qui le guide, son aventure demeure impossible. Sa vie se décline avant tout comme un acte de Foi.

Le Contexte

Fils de Jacob (Mathieu 1,16) Joseph appartient à la tribu royale de Juda, lignée de l'illustre roi David. Ses origines glorieuses ne l'empêchent pas d'exercer la profession de charpentier, un métier qui dans

la Palestine

du temps de Jésus suppose de la force et de l'habileté, ainsi qu'une solide capacité de résistance au feu brûlant du soleil. C'est un homme sans doute initié très jeune en l'art de bâtir, à l'instar de la confrérie des compagnons du Moyen-Age.

La modestie des ressources de

la Sainte Famille

est bien expliquée par (Luc 2,7): parce qu'il n'y a "pas de place pour eux dans l'hôtellerie", le couple providentiel se réfugie dans une crèche pour la naissance de l'Enfant-Dieu. Joseph appartient donc à l'immense catégorie des "petites gens", des humbles sur le labeur et les souffrances desquels repose tout l'édifice social.

Ceci explique la débrouillardise de l'Enfant Jésus à douze ans (Luc 2,41-46), capable de s'assumer seul dans la grande ville cosmopolite de Jérusalem, à l'insu de ses parents. La rudesse et la précarité des conditions de vie de l'époque forgent sans doute très tôt les caractères. Faire face à l'adversité y est une nécessité vitale.

La Palestine

du temps de Joseph est un pays occupé par l'armée romaine, pas facile donc d'y exister librement. La pression militaire est constante et les soldats ne sont pas toujours aussi bien disposés que le centurion de l'Evangile (Mathieu 8,5-10). Un roi exerce son influence, Hérode, monarque méprisé et craint par le peuple. C'est un malade qui n'hésite pas à faire assassiner deux de ses fils pour les écarter du pouvoir. Au temps de la naissance du Christ, il sera tristement célèbre pour le "massacre des saints innocents" (Mathieu 2,16)

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mardi 9 décembre 2008

Enjeu : mieux connaître Benoît XVI

10/09/2008 16.13.05


Découvrir l’homme, s’associer à sa foi et à sa prière et enfin envoyer les catholiques en mission. Tels sont les enjeux de la visite de Benoît XVI en France présentés lundi par le cardinal André Vingt-Trois. Pour l’archevêque de Paris, et pour la plupart des évêques français, le premier objectif de la visite papale sera de permettre aux français de découvrir la personnalité de Benoît XVI, un homme de foi et de prière. Et pourtant, si les Français le connaissent peu ou mal, Joseph Ratzinger, lui connaît bien la France. Romilda Ferrauto

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samedi 6 décembre 2008

Biographie du Pape Benoît XVI

Le Cardinal Joseph Ratzinger, le Pape Benoît XVI, est né à Marktl am Inn, dans le diocèse de Passau (Allemagne), le 16 avril 1927 (Samedi saint); il a été baptisé le jour même. Son père, officier de gendarmerie, était issu d'une vieille famille d'agriculteurs de Bavière du Sud, aux conditions économiques très modestes. Sa mère était fille d'artisans de Rimsting, au bord du lac Chiem. Avant son mariage, elle travailla comme cuisinière dans divers hôtels.

Son enfance et son adolescence se sont déroulées dans la petite ville de Traunstein, près de la frontière autrichienne, à trente kilomètres de Salzbourg. Dans ce cadre qu'il a lui-même qualifié de « mozartien », il reçut sa formation chrétienne, humaine et culturelle.

La période de sa jeunesse ne fut pas facile. La foi et l'éducation reçue dans sa famille l'avaient préparé à affronter la dure expérience des temps où le régime nazi entretenait un climat de forte hostilité contre l'Église catholique. Le jeune Joseph vit ainsi les nazis frapper de coups le curé de sa paroisse peu avant la célébration de la Messe

C'est dans cette situation complexe qu'il découvrit la beauté et la vérité de la foi au Christ ; l'attitude de sa famille fut pour lui fondamentale, car elle donna un témoignage lumineux de bonté et d'espérance, enracinée qu'elle était dans une vive conscience de son appartenance à l'Église.

Durant les derniers mois de la Deuxième guerre mondiale, il fut enrôlé dans les services auxiliaires de défense antiaérienne.

De 1946 à 1951, il étudie la philosophie et la théologie à l'Institut supérieur de Freising et à l'Université de Munich.

Il est ordonné prêtre le 29 juin 1951.

L'année suivante, il commence à enseigner à l'Institut supérieur de Freising.

En 1953, il obtient son doctorat en théologie avec une thèse intitulée : « Peuple et maison de Dieu dans la doctrine de l'Église chez saint Augustin ».

Quatre ans plus tard, sous la direction du renommé Professeur de théologie fondamentale Gottlieb Söhngen, il obtient son habilitation à l'enseignement avec une dissertation sur « La théologie de l'histoire chez saint Bonaventure ».

Tout en exerçant ses charges de professeur de théologie dogmatique et fondamentale à l'Institut supérieur de philosophie et de théologie de Freising, il poursuit son activité d'enseignement à Bonn, de 1959 à 1963 ; à Münster, de 1963 à 1966 ; et à Tübingen, de 1966 à 1969. Au cours de cette dernière année, il obtient la chaire de dogmatique et d'histoire du dogme à l'Université de Ratisbone, où il exerce également la charge de vice-président de l'Université.

De 1962 à 1965, il contribue de façon remarquable au Concile Vatican II en tant qu'expert ; il assiste le Cardinal Joseph Frings, Archevêque de Cologne, comme Conseiller théologique.

Son intense activité scientifique l'amène à assumer d'importantes charges au sein de la Conférence épiscopale allemande et de la Commission théologique internationale.

En 1972, avec Hans Urs von Balthasar, Henri de Lubac et d'autres grands théologiens, il lance la revue théologique « Communio ».

Le 25 mars 1977, le Pape Paul VI le nomme Archevêque de Munich et Freising. Il reçoit l'ordination épiscopale le 28 mai suivant. Il était le premier prêtre diocésain à assumer la charge pastorale de ce grand diocèse bavarois depuis quatre-vingt ans. Sa devise épiscopale est : « Collaborateur de la vérité ». À cette occasion, il expliqua lui-même : « Il me semblait, d'une part, que cela soulignait le lien entre mon travail de professeur et ma nouvelle mission. Si les activités étaient différentes, il n'en demeurait pas moins que ce qui était en jeu c'était toujours suivre la vérité et être à son service. D'autre part, j'ai choisi cette devise parce que, dans le monde qui est le nôtre aujourd'hui, on oublie presque complètement le thème de la vérité, tant cela paraît trop élevé pour l'homme, et pourtant, si la vérité vient à manquer, tout s'écroule ».

Paul VI le créa cardinal au Consistoire du 27 juin 1977 avec le titre de « Santa Maria Consolatrice al Tiburtino ».

En 1978, il prend part au Conclave qui se tient du 25 au 26 août et qui élit Jean-Paul Ier. Celui-ci le nomme son Envoyé spécial au IIIe Congrès mariologique international célébré à Guayaquil (Équateur), du 16 au 24 septembre. Au mois d'octobre de cette même année, il participe au Conclave qui élit Jean-Paul II.

Il est rapporteur à la Ve Assemblée générale ordinaire du Synode des Évêques, célébrée en 1980, sur le thème : « La mission de la famille chrétienne dans le monde contemporain ». Il est Président délégué à la VIe Assemblée générale ordinaire, célébrée en 1983, sur « La réconciliation et la pénitence dans la mission de l'Église ».

Nommé par Jean-Paul II, le 25 novembre 1981, Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi et Président de la Commission biblique pontificale ainsi que de la Commission théologique internationale, il renonce au gouvernement pastoral de l'archidiocèse de Munich et Freising le 15 février 1982. Le 5 avril 1993, le Pape l'élève au rang de Cardinal-Évêque en lui confiant le siège suburbicaire de Velletri-Segni.

Il fut Président de la commission qui a préparé le Catéchisme de l'Église catholique et qui, après six années de travaux (1986-1992), présenta au Saint-Père le nouveau Catéchisme.

Le 6 novembre 1998, le Saint-Père approuva l'élection du Cardinal Ratzinger comme Vice-Doyen du Collège des Cardinaux, élection qui avait été faite par les Cardinaux de l'ordre des évêques. Le 30 novembre 2002, il approuva son élection comme Doyen ; lui conférant en plus, avec cette charge, le titre suburbicaire d'Ostie.

En 1999, il est Envoyé spécial du Pape aux célébrations qui, le 3 janvier, marquent le XIIe centenaire de la création du diocèse de Paderborn, en Allemagne.

Le 13 novembre 2000, il est devenu Académicien honoraire de l'Académie pontificale des Sciences.

Dans la Curie Romaine, il fut membre du Conseil de Cardinaux et Évêques de la Secrétairerie d'État, Section pour les Relations avec les États ; membre des Congrégations suivantes : pour les Églises orientales, pour le Culte divin et la discipline des Sacrements, pour les Évêques, pour l'Évangélisation des Peuples, pour l'Éducation catholique, pour le Clergé et pour les Causes des Saints. Il fut membre du Conseil pontifical pour la Promotion de l'Unité des Chrétiens et membre du Conseil pontifical pour la Culture ; membre du Tribunal de la Signature apostolique ; et aussi des Commissions pontificales pour l'Amérique latine, « Ecclesia Dei », pour l'Interprétation authentique du Code de Droit canonique, et pour la Révision du Code des Canons des Églises orientales.

Parmi ses nombreuses publications, le livre « Introduction au christianisme » occupe une place particulière, il y reprend les cours universitaires publiés en 1968 sur la profession de foi apostolique ; il faut mentionner également « Dogme et révélation » qui est une anthologie d'essais, de prédications et de réflexions sur la pastorale.

Le discours qu'il prononça devant l'Académie catholique de Bavière, sur le thème « Pourquoi est-ce que je continue à vivre malgré tout dans l'Église ? », reçut un large écho : il y affirmait avec son habituelle clarté que « c'est dans l'Église seulement que l'on peut être chrétien et non pas à côté d'elle ».

Au fil des années ses publications abondantes n'ont cessé d'apporter à ceux qui voulaient approfondir la théologie un point de référence sûr. En 1985, il publia le livre-entretien « Rapport sur la foi » et, en 1996, « Le sel de la terre ». Pour son soixante-dixième anniversaire, le livre « À l'école de la vérité » recueillait les réflexions de divers auteurs qui mettaient en lumière les différents aspects de sa personnalité et de son œuvre.

Il a reçu de très nombreux doctorats « honoris causa »: de la part de l'Université Saint-Thomas, à Saint-Paul (Minnesota, USA), en 1984 ; de l'Université catholique de Eichstätt (Allemagne), en 1987 ; de l'Université catholique de Lima (Pérou), en 1986 ; de l'Université catholique de Lublin (Pologne), en 1988 ; de l'Université de Navarre (Pampelune, Espagne), en 1998 ; de l'Université libre Santissima Maria Assunta (LUMSA, Rome), en 1999 ; de la Faculté de théologie de l'Université de Wroclaw (Pologne), en 2000.

Evêque placé à la tête d'une province ecclésiastique.

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dimanche 23 novembre 2008

"La jeune fille et la Vierge"

29/08/2008 13.55.25



Auteur à la réputation sulfureuse, Alina Reyes a surpris les catholiques avec son dernier livre, "La jeune fille et la Vierge", dans lequel elle dresse un portrait de Bernadette Soubirous. N’ayant elle-même pas reçu de catéchisme, Alina Reyes admire cependant cette jeune Sainte. 150 ans après les apparitions de Lourdes, elle affirme même avoir l’impression de connaître Bernadette, originaire comme elle d’un petit village des Pyrénées 

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"La jeune fille et la Vierge", 2è partie : le message de Lourdes

Dans le cadre du voyage du Pape en France du 12 au 15 septembre, Paris et puis Lourdes, pour le 150° anniversaire des apparitions de la Vierge Marie, Alina Reyes, auteur aux éditions Bayard de « la jeune fille et la Vierge », nous a livré sa vision de Bernadette, une adolescente au caractère entier, déterminé, libre, loin des clichés mièvres qu’on lui a affublé. Dans la 2° partie de cet entretien, elle nous dit ce que Lourdes représente pour elle en ce temps d’angoisse et de tentations de repli sur des valeurs régressives

Alina Reyes interrogée par Antoine Squiban

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jeudi 9 octobre 2008

Les femmes

Le baby-boom eut des répercussions majeures sur la vie des femmes - bien au-delà des exigences liées à l'éducation des enfants -, et il provoqua une régression du rôle féminin dans la société. La diversification du rôle des femmes qui s'était produite durant les années de guerre entraîna une forte réaction.

Il n'était pas rare pour une épouse d'être purement et simplement congédiée afin de libérer un emploi pour un ancien combattant de retour, et dans l'ensemble, les femmes se voyaient dissuadées de travailler. Les salaires à la hausse permettaient en outre à nombre d'entre elles de rester au foyer à s'occuper exclusivement de l'éducation des enfants.

La famille des comédies de situation des années 50, Leave it to Beaver ou Ozzie and Harriet, était une réalité pour bien des gens. Mais comme c'était fréquemment le cas durant cette décennie, les apparences étaient trompeuses. À la fin des années 50, il y avait plus de femmes - et non moins - qui travaillaient qu'au début. Sans compter qu'elles étaient de plus en plus acceptées dans les professions libérales et dans le monde des affaires.

Peut-être est-ce à cause de cela que les images de féminité qui apparaissaient de façon récurrente dans les pages de l'Albertan insistaient sur la vie de la femme au foyer. On y portait aux nues la beauté physique et la féminité: selon des textes très goûtés du public, ces qualités étaient primordiales pour se trouver un mari. Les reines de beauté faisaient l'objet d'un culte et les défilés étaient monnaie courante. Il y avait des reines pour toutes les occasions. Les écoles secondaires élisaient la leur, ainsi que les sororités; le Stampede de Calgary avait sa reine et ses princesses, rien de moins, et même les élèves de l'élémentaire passaient par un rituel semblable. La reine de beauté n'était toutefois pas une pin up. Tout cet apparat n'avait rien à voir avec le côté sexuel des choses: il ne s'agissait que de mettre les femmes sur un piédestal et de renforcer les rôles assignés à chacun des sexes.

Dans les années 50, les journaux ne contenaient plus le cahier féminin - que l'Albertan avait intitulé "Sujets concernant la femme" - mais, sous des rubriques comme "Carnet mondain et annonces personnelles" se trouvait une section destinée manifestement à des lectrices. Les sujets concernaient la vie au foyer et la vie mondaine, avec une pléthore d'articles concernant les mariages, agrémentés de commentaires détaillés sur les vêtements que portaient mariés et invités ainsi que sur les arrangements floraux. Jusqu'à un certain point, cela reflétait les intérêts d'une petite collectivité, mais c'était également symptomatique de l'insistance renouvelée placée sur les rôles traditionnels. Dans la Calgary des années 50, les noces de la fille du magnat du pétrole, Frank McMahon - qui, disait-on, avaient coûté 100 000 dollars - étaient à la hauteur d'un conte de fée. Ce fut non seulement un grand événement mondain, mais aussi une affirmation de l'institution même du mariage.

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lundi 22 septembre 2008

BENOIT XVI

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BENOIT XVI

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mercredi 10 septembre 2008

La mission de la Congrégation de Notre Dame de Charité du Bon Pasteur

La mission de la Congrégation de Notre Dame de Charité du Bon Pasteur est d’être présence de Jésus Bon Pasteur :

En approchant chaque personne comme Lui voudrait, avec compassion, bonté, acceptation et respect.


  • En éveillant en ceux et celles blessées par l'injustice, l'oppression et l'aliénation, un sens profond de leur infinie richesse et de leur dignité comme personne tout en leur insufflant l'espoir d'un avenir meilleur.
  • En servant les autres dans leur environnement familial et social.
    Des programmes spécifiques s'adressent directement aux femmes et aux jeunes filles pour leur permettre de cultiver un sentiment d'appartenance et de développer pleinement leur potentiel individuel. Nouer et entretenir des relations avec les gens est essentiel pour les aider à transformer leurs vies.
  • En apportant à travers la prière l'amour libérateur de Jésus Bon Pasteur.
  • En témoignant du pouvoir de la miséricorde divine, en s’unissant à tous ceux et celles qui ont besoin de miséricorde.
  • En travaillant à la justice et à la paix dans un monde marqué par le péché et les conflits, en changeant les systèmes et les structures qui condamnent certaines personnes à la marginalité et à l'exclusion.

    A travers les vœux vécus en communauté,

    Les sœurs apostoliques du Bon Pasteur travaillent auprès d’une grande diversité de personnes dont:
    • Les jeunes en crise,
    • Les mères célibataires,
    • Les sans abri,
    • Les femmes et les enfants victimes d’abus,
    • Les femmes victimes du « trafic des femmes »,
    • Les familles ayant besoin d'aide et de conseil,
    • Les prisonniers,
    • Les femmes ayant connu la prostitution qui désirent mener une vie normale,

    Les émigrés, les personnes déplacées, les demandeurs d'asile etc.
    Ceux et celles, en difficulté, qui nous viennent à travers les paroisses


    Les Sœurs contemplatives du Bon Pasteur
    soutiennent les apostolats des Sœurs apostoliques à travers leur vie cachée et l'intensité de leurs prières, subviennent à leurs besoins grâce aux activités artistiques ou de couture, de pâtisserie, etc.

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