EDUCATION ET AIDE HUMANITAIRE

Education, Société et Expérience Humanitaire

jeudi 14 mai 2009

Joseph, le dépositaire du mystère de Dieu

À saint Joseph a été confié avant tout le mystère, le secret de l'Incarnation divine.

« Quelle est donc la valeur du secret qui est confié d'une si haute source !

Le secret a son origine dans la très sainte Trinité, c'est le secret de Dieu caché dans les profondeurs de la divinité, de

la Trinité

, dans les infinis, dans les mystères impénétrables du Père, du Fils et de l'Esprit Saint : c'est le mystère, le secret de l'incarnation divine, de la rédemption qui se révèle à l'homme, Vraiment on ne peut pas aller plus haut.

Nous sommes dans l'ordre de la rédemption, de l'incarnation, dans l'ordre de l'union hypostatique, de l'union personnelle de Dieu avec l'homme !

C'est là que le signe de Dieu nous invite à considérer l'humble et grand saint, c'est à cet instant qu'il explique les rapports entre saint Joseph et tous les grands prophètes et tous les autres grands saints, même ceux qui ont eu une charge publique comme les apôtres : aucun autre honneur ne peut dépasser celui d'avoir reçu la révélation de l'union hypostatique du Verbe divin. »

(Pie XI, le 19 mars 1935).

 

Posté par Parichat à 13:41 - Les clins d’œil du Seigneur - Commentaires [0] - Permalien [#]


mercredi 13 mai 2009

LE PAPE

AFP - mardi 12 mai 2009, 11h17

Le pape sur les lieux saints de l'islam et du judaïsme à Jérusalem

Le pape Benoît XVI se recueille devant le Mur des Lamentations, le 12 mai 2009

Le pape Benoît XVI a consacré sa cinquième journée de pèlerinage en Terre sainte à une visite des lieux saints musulmans et juifs à Jérusalem, avant une messe prévue dans l'après-midi en ville sainte.

Après une certaine déception causée la veille en Israël par ses interventions sur la Shoah jugées "froides" et un incident avec un dignitaire musulman palestinien qui s'est livré à un réquisitoire contre Israël, cette journée se déroulait à ce stade sans accroc.

Le pape a entamé le deuxième jour de son séjour en Israël par une visite sur le troisième lieu saint de l'islam, l'esplanade des Mosquées, dans le secteur oriental de Jérusalem annexé par Israël en 1967.

A cette occasion, il est devenu le premier pape à pénétrer dans la mosquée du Dôme du Rocher où il a été accueilli par le mufti de Jérusalem Mohammed Hussein.

Avant de pénétrer dans la mosquée, il a ôté ses chaussures rouges, comme le veut l'usage.

Dans une allocution sur l'esplanade en présence du mufti, il a appelé à surmonter les conflits du passé et ouvrir la voie à un dialogue "sincère" entre les religions.

"Dans un monde tristement déchiré par les divisions, ce lieu sacré sert de stimulant et met aussi les hommes et les femmes de bonne volonté au défi de travailler afin que soient dépassés les malentendus et les conflits du passé et que soit ouvert le chemin d?un dialogue sincère destiné à construire un monde de justice et de paix pour les futures générations", a-t-il dit.

Le mufti a pour sa part appelé le souverain pontife à "jouer un rôle actif pour mettre fin à l'"agression" israélienne contre les Palestiniens.

"Nous aspirons à un rôle actif de votre Sainteté pour mettre fin à l'agression (israélienne) contre notre peuple, notre terre et nos lieux saints à Jérusalem, à Gaza et en Cisjordanie", a-t-il a déclaré en lisant une lettre qu'il a ensuite remise au pape.

Sous la protection d'un épais cordon de la sécurité israélienne qui a imposé un véritable couvre-feu dans la Vieille ville de Jérusalem, le pape s'est ensuite rendu en voiture blindée au Mur des Lamentations, lieu saint du judaïsme et ultime vestige du Second Temple de Salomon.

Après avoir lu le psaume 121 en latin, le pape s'est recueilli debout devant le mur pendant plusieurs minutes, après avoir introduit un bout de papier entre les interstices des pierres millénaires où il avait inscrit un extrait du Livre des Lamentations (3:25) : "Dieu est bon avec ceux qui l'attendent, avec l'âme qui le cherche".

Il a ensuite été reçu par les deux Grands Rabbins d'Israël, le sépharade Shlomo Amar et l'ashkenaze Yona Metzger dans la Grande Synagogue de Jérusalem, au centre-ville.

Il y a affirmé l'engagement "irrévocable" de l'Eglise catholique à la réconciliation avec les juifs.

"Aujourd?hui, m?est offerte la possibilité de répéter que l?Église catholique est engagée de façon irrévocable sur le chemin choisi par le Concile Vatican II en faveur d?une réconciliation authentique et durable entre les Chrétiens et les Juifs", a-t-il dit.

La veille, lors d'une rencontre inter-religieuse à Jérusalem, le Cheikh Tayssir al-Tamimi, chef des tribunaux islamiques palestiniens, s'était emparé du microphone, demandant au pape de faire "pression sur le gouvernement israélien pour qu'il stoppe son agression contre le peuple palestinien".

Il avait également proclamé devant ce forum de dignitaires religieux juifs, musulmans et chrétiens, Jérusalem "capitale éternelle, politique, nationale et spirituelle de la Palestine" contrairement à la position d'Israël qui a annexé la partie orientale de la ville sainte après sa conquête et proclamé Jérusalem "capitale éternelle d'Israël".

Le pape, qui devait recevoir des cadeaux à la fin de l'assemblée, a quitté la salle avant cette cérémonie, le Vatican exprimant peu après son mécontentement.

Un incident qui a fait suite à un certain malaise provoqué en Israël par les diverses interventions du pape sur la Shoah.

"Il vous aurait suffi d'exprimer des regrets. C'est tout ce que nous voulions entendre (...) Il manquait à vos discours la substance", a écrit mardi un éditorialiste du Yédiot Aharonot, plus gros tirage du pays.

Posté par Parichat à 08:36 - Les clins d’œil du Seigneur - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 11 mai 2009

La vocation de saint Joseph

Le terme "vocation" dérive d’un verbe latin, qui signifie "appeler". La vocation est, en définitive, un appel à accomplir un service spécial à l’intérieur d’un dessein préétabli.

La Sainte

Écriture présente la création comme étant une réponse à l’appel divin: « Les étoiles brillent à leur poste, joyeuses: les appelle-t-il, elles répondent: Nous voici! elles brillent avec joie pour leur Créateur. » (Ba, 3, 34-35 , cf. Si 43, 10; Jb 28,25-27).

 

Ce qui advient dans l’ordre de la création se répète dans la recréation de l’homme. Les auteurs sacrés décrivent l’histoire de ces appels, dessinant ainsi dans l’espace et le temps tout le projet divin.

La Mésopotamie

, l’Egypte et

la Palestine

sont les endroits où se succèdent, comme dans une chaîne ininterrompue, patriarches, rois et prophètes, pendant plus de quinze siècles d’histoire qui semblent former un ensemble inextricable de réponses positives et négatives. Le Nouveau Testament suit le même procédé, en décrivant la vocation de Jean Baptiste et des douze Apôtres. Et Paul justifie son rôle dans la diffusion de l’Évangile en se référant à une vocation spéciale (Ep 3,2-5).

 

Au moment culminant de l’histoire sainte, Joseph, le fils de David, est appelé par l’ange à prendre chez soi son épouse...

Évidemment parmi ces récits de vocation ne pouvaient pas manquer celui de Marie (Lc 1, 26-38) et celui de Joseph (Mt 1,18-25). Les deux personnages qui se trouvent dans la proximité immédiate du point central de l’histoire qui est Jésus, sont l’objet d’une vocation exceptionnelle (en effet, le peuple hébraïque gardait jalousement la promesse faite par Dieu à David par le prophète Nathan, cf 2 Sam 7). Or, de Joseph, explicitement dénommé par l’ange comme fils de David (Mt 1,20), dépend la messianité de Jésus...

 

Au moment culminant de l’histoire sainte, à la plénitude du temps, Joseph, le fils de David, est appelé par l’ange à prendre chez soi son épouse, et à assumer la paternité de celui qu’elle avait conçu par l’Esprit Saint.

« Le messager s’adresse à Joseph en tant qu’époux de Marie, celui qui, le moment venu, devra donner ce nom au Fils qui naîtra de

la Vierge

de Nazareth qui l’a épousé. Il s’adresse donc à Joseph en lui confiant les devoirs d’un père terrestre à l’égard du Fils de Marie » (1).

À Joseph qui « ne savait pas quelle attitude adopter devant cette étonnante maternité de Marie » (2), l’ange révèle qu’il ne doit pas se considérer étranger. Il introduit Joseph dans le mystère de la maternité de Marie.

Le fils de celle qui est juridiquement son épouse lui appartient selon la loi humaine, comme la généalogie l’atteste, mais il lui appartient aussi selon la volonté divine ; ainsi, « en même temps que la puissance paternelle sur Jésus, Dieu a aussi accordé à Joseph l’amour correspondant, cet amour qui a sa source dans le Père, "de qui toute paternité, au ciel et sur la terre, tire son nom" (Ep 3, 15). » (3)

 

Telle est la vocation de Joseph ! Aucun homme n’a reçu un honneur plus grand.

 


Notes :

(1) Jean Paul II, Redemptoris Custos, Exhortation apostolique sur la figure et la mission de saint Jospeh dans la vie du Christ et de l’Eglise (15 août 1989)

(2) idem

(3) idem, §8


T. STRAMARE,

Posté par Parichat à 13:39 - Les clins d’œil du Seigneur - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 30 avril 2009

Obligés de s'exiler en Egypte, avec l'Enfant nouveau-né

Et combien plus angoissant dut être, sur le plan humain, l'exil en Egypte de

la Sainte Famille

, lorsque quelques semaines après la naissance, l'enfant encore tout nouveau-né, Marie et Joseph durent fuire la jalousie d'Hérode?! Mais Sainte Thérèse trouve que l'exil n'est pas si dur :

"O Reine des martyrs, jusqu'au soir de ta vie 

(Un) glaive douloureux transpercera ton coeur

Déjà tu dois quitter le sol de ta patrie

Pour éviter d'un roi la jalouse fureur.

"Jésus sommeille en paix sous les plis de ton voile

Joseph vient te prier de partir à l'instant

Et ton obéissance aussitôt se dévoile

Tu pars sans retard et sans raisonnement.

"Sur la terre d'Egypte, il me semble, ô Marie

Que dans la pauvreté ton coeur reste joyeux,

Car Jésus n'est-Il pas la plus belle Patrie,

Que t'importe l'exil, tu possèdes les Cieux?... "

Car en effet, le Tétrarque de Judée, Hérode Antipas, ayant appris des trois mages venus adorer Jésus, en suivant l'Etoile, qu'un Sauveur était né en Israël, donna ordre de rechercher l'Enfant et de le massacrer, craignant pour son propre pouvoir. La fuite en Egypte, après que Joseph en eût reçu l'ordre en songe, protégea l'enfant Jésus du "massacre des innocents" dans lequel Hérode fit périr tous les premiers nés mâles des Hébreux de la province...

Après des débuts si rudes, les douleurs ne furent pas épargnées aux Saints parents pendant l'enfance et l'adolescence pourtant exemplaires de Jésus. Il suffit de rappeler l'épisode dramatique de la perte de l'enfant sur le chemin du retour du temple de Jérusalem, que Sainte Thérèse voit plus difficile :

"Mais à Jérusalem, une amère tristesse

Comme un vaste océan vient inonder ton coeur

Jésus, pendant trois jours, se cache à ta tendresse

Alors c'est bien l'exil dans toute sa rigueur!...

"Enfin tu l'apercois et la joie te transporte,

Tu dis au bel Enfant qui charme les docteurs:

"O mon Fils, pourquoi donc agis-tu de la sorte?

Voilà ton père et moi qui te cherchions en pleurs."

Et l'Enfant Dieu répond, oh quel profond mystère !

A

la Mère

chérie qui tend vers lui ses bras:

"Pouquoi me cherchiez-vous?...Aux oeuvres de mon Père

Il faut que je m'emploie; ne le savez-vous pas?"

L'Evangile m'apprend que croissant en sagesse

A Joseph, à Marie, Jésus reste soumis

Et mon coeur me révèle avec quelle tendresse

Il obéit toujours à ses parents chéris.

Maintenant je comprends le mystère du temple,

Les paroles cachées de mon Aimable Roi.

Mère, ton doux Enfant veut que tu sois l'exemple

De l'âme qui Le cherche en la nuit de la foi.

Puisque le Roi des Cieux a voulu que sa Mère

Soit plongée dans la nuit, dans l'angoisse du coeur;

Marie, c'est donc un bien de souffrir sur la terre?

Oui souffrir en aimant c'est le plus pur bonheur!... "

Quant à la suite de la vie du Christ, depuis le moment de son entrée dans sa vie publique jusque sur le mont du Calvaire, nous la connaissons : quelle Mère eût à souffrir plus que

la Vierge Marie

au pied de la croix où son Enfant était cloué ? Une telle souffrance ne trouve toute sa lumière que dans la joie pascale de

la Résurrection

du Fils, le troisième jour ...

Posté par Parichat à 13:33 - Les clins d’œil du Seigneur - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 26 avril 2009

La vie d'amour et de foi de la sainte famille

Les éléments présents dans nos évangiles suffisent à nous faire entrevoir la vie de la sainte famille.

 

Une vie d'admiration et d'émerveillement. Car si Joseph et Marie se sont étonnés de ce que disaient les bergers ou le vieillard Syméon au sujet Jésus (cf. Luc 2,18 et 2,33) combien plus ont-ils du admirer Jésus lui-même présent en leur maison durant toutes ces années d'intimité à Nazareth !

 

Une vie de louange comme

la Vierge

en donne l'exemple dans le Magnificat (Luc 1, 46-55).

 

Une vie de piété, comme le montre leur pèlerinage à Jérusalem et leur fidèle accomplissement de

la Loi

de Moïse (cf Luc 2,22-24.39 et 2,41).

 

Une vie d'obéissance et d'humilité comme l'indique la soumission du Fils de Dieu à ses parents (Luc 2,51). Dans la sainte famille « le plus grand se fait serviteur » (cf Mc 10,43) ;  l'obéissance est à rebours de la dignité des êtres : le Fils de Dieu est soumis à l'Immaculée qui est soumis à l'homme juste. 

Une vie de service aimant comme le suggère l'empressement de la vierge à servir sa cousine (Luc 1,39).

Une vie de prière et de méditation car « Marie conservait toutes ces choses et les méditait dans son cœur » (Luc 2,19 cf 2,51).

Une vie pauvre comme l'indique l'offrande des deux tourterelles prévues pour les personnes de peu de ressources (Luc2,24).

Une vie d'épreuves qui les mènera comme une famille émigrée à gagner l'Égypte (Mt 2,14).

Une vie de labeur dans l'atelier du charpentier (cf Mc 6,3).

Une vie de foi surtout, car malgré les avertissements célestes dont ils avaient été les bénéficiaires, Marie et Joseph ne cheminaient pas dans la claire vision mais bien dans l'obscurité de notre condition terrestre. Ils ne prétendent pas être dispensés des soucis familiaux.

Lorsqu'il s'agit de fuir en exil, ils ne se targuent pas d'une protection spéciale de Dieu qui leur épargnerait les devoirs élémentaires de la prudence humaine.

Ils sont sans présomption. Ils connaissent les affres de tout parent et de tout éducateur jusqu'à l'anxiété[1] parfois. Ils ne comprenaient pas tout (cf. Luc 2,50), mais ils vivaient de confiance en Dieu.  Aussi peut-on dire de

la Vierge

en ces années de Nazareth qu'elle « menait sur terre une vie semblable à celle de tous, remplie par les soins et les labeurs familiaux »[2].

Dans son beau et long poème « Pourquoi je t'aime ô Marie », composé peu de temps avant sa mort, sainte Thérèse de l'Enfant Jésus(V1897) exprime comment

la Vierge Marie

a voulu suivre la voie commune en marchant dans la foi :

Je sais qu'à Nazareth, mère pleine de grâces

Tu vis très pauvrement ne voulant rien de plus

Point de ravissements, de miracles, d'extases

N'embellissent ta vie, ô Reine des élus !...

Le nombre des petits est bien grand sur la terre

Ils peuvent sans trembler vers toi lever les yeux

C'est par la voie commune, incomparable Mère

Qu'il te plaît de marcher pour les guider aux Cieux[3]

Méditant sur l'épisode du recouvrement de Jésus au Temple à 12 ans, sainte Thérèse en tire cette leçon :

Mère, ton doux enfant veux que tu sois l'exemple

De l'âme qui le cherche en la nuit de la foi.[4]

Posté par Parichat à 13:30 - Les clins d’œil du Seigneur - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 24 avril 2009

La vie de la Sainte Famille à Nazareth

La réalité dominante de ce que fût la vie de Jésus, Marie et Joseph dans leur petite ville de Nazareth où Joseph exerçait le métier de charpentier, c'est la simplicité.

Bien que d'ascendance illustre par ses aïeux - puisqu'elle descendait du roi David - 

la Sainte Famille

(1 ) menait, au milieu d'une nombreuse parenté, la vie d'un foyer modeste, ni pauvre ni riche, gagnant à la sueur de son front le pain quotidien et respectant les lois administratives et sociales de son peuple.

Rythmée par la prière commune à la synagogue, les rites et les nombreuses fêtes religieuses du judaïsme (dont entre autres, le rite de la circoncision, la fête des Tentes, le pélerinage au temple de Jérusalem), la vie de prière de

la Sainte Famille

était extérieurement celle de tout bon Israélite pratiquant de l'époque.

Pourtant, derrière la modestie de ce comportement respectueux des us et coutumes de sa culture,

la Sainte Famille

vivait une réalité tellement grandiose, que seuls silence et discrétion pouvaient assurer au Foyer de Nazareth la sérénité nécessaire au développement du plan de Dieu : donner naissance au Messie tant attendu depuis des siècles par le peuple hébreu, Jésus, le Christ-Sauveur du monde, et veiller sur son enfance et son adolescence jusqu'à ce qu'Il atteigne sa pleine maturité d'homme et puisse commencer sa vie publique et la prédication de son Evangile.

C'est en effet dans l'humble demeure de Nazareth que commencèrent à se dérouler, entre les membres de

la Sainte Famille

, les premières pages de ce Nouveau Testament que le Ciel, en son Verbe fait chair, est venu donner aux hommes, par amour et pour le salut de tous.

Le témoignage du Christ et de ses parents montre aussi l'immense rayonnement que peut atteindre une vie familiale commune vécue en Dieu, dans la simplicité et dans un grand amour partagé.

Posté par Parichat à 13:29 - Les clins d’œil du Seigneur - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 22 avril 2009

Prière de saint Pie X

au glorieux saint Joseph modèle des travailleurs

 

Glorieux saint Joseph, modèle de tous ceux qui sont voués au travail, obtenez-moi la grâce de travailler en esprit de pénitence pour l'expiation de mes nombreux péchés;

de travailler en conscience, mettant le culte du devoir au-dessus de mes inclinations;

de travailler avec reconnaissance et joie, regardant comme un honneur d'employer et de développer par le travail les dons reçus de Dieu;

de travailler avec ordre, paix, modération et patience, sans jamais reculer devant la lassitude et les difficultés;

de travailler surtout avec pureté d'intention et avec détachement de moi-même ayant sans cesse devant les yeux la mort et le compte que je devrai rendre du temps perdu, des talents inutilisés, du bien omis et des vaines complaisances dans le succès, si funestes à l'oeuvre de Dieu.

Tout pour Jésus, tout pour Marie, tout à votre imitation, patriarche saint Joseph!

Telle sera ma devise à la vie à la mort. Ainsi soit-il.

Posté par Parichat à 13:27 - Les clins d’œil du Seigneur - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 20 avril 2009

Prière à saint Joseph, de la Famille Saint Joseph

Saint Joseph,

Epoux virginal de la mère de Dieu,

Le Père te confia ses deux trésors les plus précieux.

Apprends-nous à recevoir comme toi par Marie

La Vie Nouvelle

de l’Esprit,

Pour que Jésus demeure en nous et nous en Lui.

Sois notre Père comme tu fus celui du Fils de Dieu :

Sous ton autorité et ta garde,

Nous grandirons en sagesse et en grâce,

A Nazareth, au cœur de

la Sainte Famille.

Donne-nous l’amour de l’humble travail quotidien,

Honorant Dieu par l’ouvrage de nos mains.

Enseigne-nous à vivre

Dans la simplicité et la charité,

La joie et l’humilité,

En Artisans de paix et d’unité.

Fais de nous des Compagnons de l’Agneau,

Fidèles et courageux,

Vivant de sa Miséricorde

Afin d’en devenir les Serviteurs généreux.

Montre-nous comment consoler

Les divins Cœurs de Jésus et de Marie

Pour la plus grande gloire de Dieu

Et la joie de l’Esprit.

Amen

Posté par Parichat à 13:26 - Les clins d’œil du Seigneur - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 18 avril 2009

Les grandes faveurs de Dieu

Les grandes faveurs que Dieu m'a faites par l'intermédiaire de ce bienheureux saint sont chose stupéfiante

Les grandes faveurs que Dieu m'a faites par l'intermédiaire de ce bienheureux saint sont chose stupéfiante, ainsi que les périls dont il m'a sauvegardée, corps et âme : il semblerait que le Seigneur a donné à d'autres saints le pouvoir de nous secourir dans certains cas, mais l'expérience m'a prouvé que  ce glorieux saint nous secourt en toutes circonstances ; le Seigneur veut ainsi nous faire entendre que de même qu'Il fut soumis sur terre à celui qu'on appelait son père, qui était son père nourricier, et qui à ce titre pouvait lui commander, il fait encore au ciel tout ce qu'il lui demande.

D'autres personnes à qui j'ai conseillé de se recommander à lui ont fait, elles aussi, la même expérience ; et encore aujourd'hui nombreux sont ceux dont la ferveur à son égard est renouvelée par l'expérience de cette vérité.

Saint Thérèse d'Avila, autobiographie VI, 6.

Posté par Parichat à 13:20 - Les clins d’œil du Seigneur - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 17 avril 2009

Les grandes faveurs de st Joseph

Sainte Thérèse d'Avila témoigne d'une expérience très forte de la puissance de saint Joseph:

 

Je pris pour avocat et maître le glorieux saint Joseph

VI, 6 Je pris pour avocat et maître le glorieux saint Joseph et je me recommandai beaucoup à lui. De cette détresse comme d'autres plus graves, où l'honneur et l'âme étaient en danger, je vis clairement mon père et Seigneur me tirer avec plus de profit que je ne savais lui en demander. Je n'ai pas souvenir, jusqu'à ce jour, de l'avoir jamais supplié de m'accorder quelque chose qu'il m'ait refusé.

Saint Thérèse d'Avila, autobiographie VI, 6.

 

Posté par Parichat à 13:18 - Les clins d’œil du Seigneur - Commentaires [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »