dimanche 18 avril 2010
"Seigneur Jésus, aie pitié de la France!
Daigne la serrer sur ton Cœur ; montre-lui combien tu l'aimes.
Purifie-la ; fortifie-la dans ton Esprit Saint.
Que la Francecontribue à Te faire aimer de toutes les nations !
O Jésus, nous autres Français Te promettons fidélité.
Oui, nous nous engageons à travailler d'un cœur ardent à l'extension de ton Règne sur la terre, ne comptant en rien sur nous, mais uniquement sur Toi."
Amen."
Cette prière aurait été dictée par le Christ le 14 novembre 1945 au jeune novice rédemptoriste Marcel Van (1928-1959). Le Christ lui aurait dit qu'il apprécierait que les Français la lui récitent souvent.

lundi 12 avril 2010

"Regardez les oiseaux du ciel" dit Jésus.
"ils ne sément pas ni ne moissonnent, ils ne recueillent pas en greniers, et le Père célèste les nourrit.
Ne vous inquiétez pas en disant : "qu'allons nous manger?, qu'allons nous boire?, de quoi allons nous vétir?."
ce sont là les choses dont ce préoccupent les personnes sans Dieu.
Votre Père des cieux sait que vous avez besoin de tout cela.
Cherchez d'abord le Royaume et tout le reste vous sera donné par surcroît.
Ne vous inquiétez pas du lendemain;
demain s'inquiétera de lui-même.
A chaque jour suffit sa peine."
Matthieu 6, 26-34
samedi 10 avril 2010
vous salue Marie".
Il est midi. Je vois l'église ouverte. Il faut entrer. Mère de Jésus-Christ, je ne viens pas prier. Je n'ai rien à offrir et rien à demander. Je viens seulement, Mère, pour vous regarder. Vous regarder, pleurer de bonheur, savoir cela Que je suis votre fils et que vous êtes là. Rien que pour un moment pendant que tout s'arrête. Midi ! Être avec vous, Marie, en ce lieu où vous êtes. Ne rien dire, regarder votre visage, Laisser le cœur chanter dans son propre langage. Ne rien dire, mais seulement chanter parce qu'on a le cœur trop plein, Comme le merle qui suit son idée en ces espèces de couplets soudains. Parce que vous êtes belle, parce que vous êtes immaculée, La femme dans la Grâce enfin restituée, La créature dans son honneur premier et dans son épanouissement final, Telle qu'elle est sortie de Dieu au matin de sa splendeur originale. Intacte ineffablement parce que vous êtes la Mère de Jésus-Christ, Qui est la vérité entre vos bras, et la seule espérance et le seul fruit. Parce que vous êtes la femme, l'Eden de l'ancienne tendresse oubliée, Dont le regard trouve le cœur tout à coup et fait jaillir les larmes accumulées, Parce que vous m'avez sauvé, parce que vous avez sauvé la France, Parce qu'elle aussi, comme moi, pour vous fut cette chose à laquelle on pense, Parce qu'à l'heure où tout craquait, c'est alors que vous êtes intervenue, Parce que vous avez sauvé la France une fois de plus, Parce qu'il est midi, parce que nous sommes en ce jour d'aujourd'hui, parce que vous êtes là pour toujours, simplement parce que vous êtes Marie, simplement parce que vous existez, Mère de Jésus-Christ, soyez remerciée !
Paul Claudel (extrait de "La Vierge à midi", Poèmes de Guerre, N.R.F., 1914-1915)
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Je voudrais chanter, Marie, pourquoi je t'aime Pourquoi ton nom si doux fait tressaillir mon cœur Et pourquoi la pensée de ta grandeur suprême Ne saurait à mon âme inspirer de frayeur. Si je te contemplais dans ta sublime gloire Et surpassant l'éclat de tous les bienheureux Que je suis ton enfant je ne pourrais le croire Ô Marie, devant toi, je baisserais les yeux !... [...] Tu nous aimes, Marie, comme Jésus nous aime Et tu consens pour nous à t'éloigner de Lui. Aimer c'est tout donner et se donner soi-même Tu voulus le prouver en restant notre appui. Le Sauveur connaissait ton immense tendresse Il savait les secrets de ton cœur maternel, Refuge des pécheurs, c'est à toi qu'Il nous laisse Quand Il quitte la Croix pour nous attendre au Ciel. [...] Bientôt je l'entendrai cette douce harmonie Bientôt dans le beau Ciel, je vais aller te voir Toi qui vins me sourire au matin de ma vie Viens me sourire encor... Mère... voici le soir !... Je ne crains plus l'éclat de ta gloire suprême Avec toi j'ai souffert et je veux maintenant Chanter sur tes genoux, Marie, pourquoi je t'aime Et redire à jamais que je suis ton enfant !...
Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus (extraits du poème "Pourquoi je t'aime, ô Marie!")
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Il y a des jours où les patrons et les saints ne suffisent pas. Alors il faut prendre son courage à deux mains. Et s'adresser directement à celle qui est au-dessus de tout. Être hardi. Une fois. S'adresser hardiment à celle qui est infiniment belle. Parce qu'aussi elle est infiniment bonne. À celle qui intercède. La seule qui puisse parler de l'autorité d'une mère. S'adresser hardiment à celle qui est infiniment pure. Parce qu'aussi elle est infiniment douce. [...] À celle qui est infiniment riche. Parce qu'aussi elle est infiniment pauvre. À celle qui est infiniment haute. Parce qu'aussi elle est infiniment descendante. À celle qui est infiniment grande. Parce qu'aussi elle est infiniment petite. Infiniment humble. Une jeune mère. À celle qui est infiniment jeune. Parce qu'aussi elle est infiniment mère. [...] À celle qui est infiniment joyeuse. Parce qu'aussi elle est infiniment douloureuse. [...] À celle qui est infiniment touchante. Parce qu'aussi elle est infiniment touchée. À celle qui est toute Grandeur et toute Foi. Parce qu'aussi elle est toute Charité. [...] À celle qui est Marie. Parce qu'elle est pleine de grâce. À celle qui est pleine de grâce. Parce qu'elle est avec nous. À celle qui est avec nous. Parce que le Seigneur est avec elle.
Charles Péguy (Le Porche du Mystère de la Deuxième Vertu , extraits.)
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Prière du soir à Marie
Encore un de mes jours envolé comme une ombre… Mère, encore un soleil qui ne brillera plus, Et qu'il faut ajouter à la liste sans nombre Des soleils et des jours à jamais disparus.
Je ne les compte point : Le chêne qui s'effeuille Et qui pressent déjà le printemps approcher Compte-t-il les rameaux que l'orage lui cueille Pour les semer, de-ci, de-là, par le sentier ?
Sur le vaste océan la rapide hirondelle Compte-t-elle, en partant chercher des jours plus beaux, Les plumes que le vent arrache de son aile Et qui s'en vont flotter sur le cristal des eaux ?
Moi je m'envole aussi vers une autre patrie, Et j'espère un printemps qui doit durer toujours. Mère, qu'importe donc que j'effeuille ma vie, Qu'importent le grand vent, et l'orage, et mes jours ?
Et je viens à tes pieds finir cette journée Pour que son souvenir, en renaissant parfois, Soit un soleil d'hiver à mon âme fanée, Quand je ne vivrai plus que des jours d'autrefois.
Mère, il fait bon prier devant ta douce image ! Quand je suis à genoux, les yeux fixés sur toi, Tu me parles, j'entends ton suave langage, Puis, je me sens pleurer, et je ne sais pourquoi…
Je suis heureux pourtant… Quand je t'ai dit : Je t'aime, Quand mon regard se lève et cherche ton regard ; A travers le vitrail lorsque la lune blême Nous éclaire tous deux de son rayon blafard ;
Quand tout s'endort au loin dans la morne nature, Quand partout le silence avec l'ombre descend, Mon âme alors vers toi monte, paisible, pure, Et je sens le bonheur m'inonder doucement.
Mère, à mon dernier soir, semblable à la corolle Qui s'incline vers toi, ce soir, sur ton autel, Oh ! tourner mon regard vers ta douce auréole, Et m'endormir… dormir… sur ton sein maternel.
Félix Anizan ("Les Roses de mon vieux jardin", Orly, Edition des "Rayons", 1934) |
jeudi 8 avril 2010
Jésus n'est pas seulement caché dans le pauvre à l'extérieur de moi,
en celui qui à faim ou qui est en prison. Il es caché dans le pauvre que je suis.
Jésus est l'innocent venu pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres, pour libérer les ceours de tous les esclavages, pour guérir et pour aimer.
Le monde ne supporte pas la puvreté. Chacun de nous a tendance à ignorer ou à nier ses limites, ses fragilités, ses vulnérabilités et ses incapacités d'aimer.
Il y a un lien intime entre Jésus présent dans l'Eucharistie et jésus présent dans la personne démunie. celle ci nous renvoie à jésus dans l'Eucharistie. Recevoir le corps de Jésus, c'est avoir Ses yeux et Son coeur pour Le voir dans le Pauvre.
lundi 5 avril 2010
Seigneur, Faites de moi un instrument de votre paix :
Là où est la haine que je mette l'amour,
Là où est l'offense que je mette le pardon,
Là où est la discorde que je mette l'union,
Là où est l'erreur que je mette la vérité,
Là où est le doute que je mette la foi,
Là où est le désespoir que je mette l'espérance,
Là où est la tristesse que je mette la joie,
Là où sont les ténèbres que je mette la lumière.
0, Seigneur, que je ne cherche pas tant :
D'être consolé que de consoler,
D'être compris que de comprendre,
D'être aimé que d'aimer.
Parce que c'est en se donnant que l'on reçoit,
C'est en s'oubliant soi-même, que l'on se retrouve soi-même,
C'est en pardonnant que l'on obtient le pardon,
C'est en mourant que l'on ressuscite à l'éternelle vie.
Saint François d'Assise
mardi 30 mars 2010
Seigneur, donne moi tes yeux
pour te voir en mes enfants,
ton coeur pour les aimer,
et ta douceur pour les aider à grandir.
Donne moi ta sagesse pour les conseiller,
et ta force pour les laisser partir
quand il faudra.
Amen
lundi 29 mars 2010
Nous te bénissons,
Dieu notre Père,
Car tu as voulu que ton Fils vive dans une famille humaine en partageant ses joies et ses peines.
Garde notre famille sous ta protection.
Fortifie-la par ta grâce.
rends nous paisibles et heureux.
Aide nous à nous assister mutuellement dansl'épreuve et la souffrance.
Fais que nous vivions en ta présence dans la concorde et dans l'amour, en nous rendant service les uns aux autres à l'exemple de ton fils Jésus-Christ.

Ah, si ton coeur pouvait devenir une crèche !... De nouveau, ici-bas, Dieu serait un enfant.
dimanche 28 mars 2010
AI CONFIANCE DIEU EST TON PERE
Cette parole est un trésor plus précieux qu'un coffre d'or.

Un cadeau qui nous ai fait
Un cadeau pour mieux aimer
Alléluia, alléluia
jeudi 25 mars 2010

mardi 23 mars 2010
Le Christ aime l'enfance par laquelle il a débuté dans son âme comme dans son corps ;
le Christ aime l'enfance, maîtresse d'humilité, règle d'innocence, modèle de douceur.
Le Christ aime l'enfance, vers elle il oriente les hommes plus âgés, il y ramène les vieillards, il la donne en exemple à tous ceux qu'il élève au royaume éternel.

C'est un grand bien que e pas savoir nuire et ne pas goûter la méchanceté : car être injuste et se venger, c'est la prudence de ce monde.
Mais ne rendre à personne le mal pour le mal, c'est la sérénité de l'enfance chrétienne.
Que d'humilité soit donc aimée, que les fidèles évitent en tout l'orgueil !
Que chacun préfère les autres à soi et que personne ne recherche ses intérêts, mais ceux d'autrui ;
Qaund tous seront remplis de tels sentiments de bienveillance, le poison de l'envie disparaîtra, car "celui qui sélève sera humilié, et celui qui s'humilie sera élevé".