lundi 30 avril 2007
Aujourd'hui, cette année
Rien qu'aujourd'hui, j'essaierai de vivre exclusivement la journée sans tenter de résoudre le problème de toute ma vie.
Rien qu'aujourd'hui je ne critiquerai personne et ne prétendrai redresser ou discipliner personne, si ce n'est moi.
Je serai heureux rien qu'aujourd'hui, dans la certitude d'avoir été créé pour le bonheur, non seulement dans l'autre monde, mais aussi dans celui ci.
Rien qu'aujourd'hui, je m'adapterai aux circonstances, sans prétendre que c'elles ci se plient à tous mes désirs.
Rien qu'aujourd'hui, je consacrerai dix minutes à la lecture de la parole, nécessaire à la vie de l'âme. Rien qu'aujourd'hui, je ferai uen bonne action, et je n'en parlerai à personne.
Rien qu'aujourd'hui, j'établirai un programme détaillé de ma journée, et je me garderai de deux calamités : la hâte et l'indécision.
Rien qu'aujourd'hui, je ferai au moins une chose que je n'ai pas envie de faire, et si j'étais offensé, j'essaierai que personne ne le sache.
Rien qu'aujourd'hui, je croirai fermement, même si les circonstances prouvent le contraire, que la bonne providence de Dieu s'occupe de moi, comme si rien d'autre n'existait au monde.
Rien qu'aujourd'hui, je ne craindrai pas, et tout spécialement je n'aurai pas peur d'apprécier ce qui est beau, et de croire en la bonté.
Bienheureux Jean XXIII
mercredi 25 avril 2007
St Louis Marie Grignion de Montfort
Je vous choisis aujourd'hui, ô Marie, en présence de toute la cour céleste, pour ma Mère et ma Reine.
Je vous livre et consacre, en toute soumission et amour, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit, de disposer de moi et de tout ce qui m'appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande gloire de Dieu, dans le temps et l'éternité.
St Louis Marie Grignion de Montfort
vendredi 6 avril 2007
prostitution enfantine en Thailande
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La prostitution existe indéniablement en Thaïlande comme dans tous les pays, y compris la France. Même la Thaïlande La loi thaïlandaise de 1996 sur la prostitution reconnaît la responsabilité du client si la prostituée est mineure (moins de 18 ans). Les relations sexuelles avec des mineurs sont condamnées de peines allant de quatre ans de prison à l'emprisonnement à vie. En 1993, un touriste français a été arrêté et condamné à quatre ans de prison pour pédophilie en Thaïlande. Les clients peuvent aussi désormais être poursuivis dans leur pays d'origine. Ainsi, en 2000, la Cour L'association ECPAT souligne que " dès que la prévention et les efforts de protection s'intensifient dans un pays, les touristes sexuels qui recherchent des enfants peuvent se rendre dans un pays voisin. Ce changement apparaît dans le choix entre la destination traditionnelle de la Thaïlande En tant qu'organisateur de voyages, Thaïlande Autrement souhaite s'associer pleinement aux efforts des gouvernements et organisations qui luttent contre la prostitution enfantine. |
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jeudi 5 avril 2007
cri de révolte contre la prostitution enfantine
Cri de révolte contre la prostitution enfantine
Une interview de Sirirat Pusurinkham, femme pasteur en Thaïlande
Thaïlande... prostitution enfantine... sida... Autant de mots pour dire l'atrocité, le scandale du tourisme sexuel dans cette Asie du Sud-Est tant convoitée par les amateurs de dépaysement. Sirirat Pusurinkham bénéficie d'une formation théologique. Elle s'occupe des victimes de ce fléau dans les rues de Bangkok. Elle pousse un cri d'indignation. |
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Certitudes : En quoi la prostitution enfantine est-elle un problème important en Thaïlande ?
Sirirat Pusurinkham: De nombreux étrangers viennent en Thaïlande avec beaucoup d'argent. Ces hommes achètent des garçons et des filles pour s'amuser. Je leur ai demandé pourquoi ils venaient dans mon pays pour ce genre de commerce. Ils m'ont répondu que s'ils ne venaient pas, les enfants prostitués ne recevraient pas d'argent ! Les travailleurs sociaux estiment à 800 000 le nombre d'enfants prostitués actuellement en Thaïlande.
- Cela semble impossible...
- Beaucoup de gens disent que c'est impossible ! Mais d'après ce que j'ai pu étudier, c'est à peu près cela. On rencontre la prostitution enfantine jusque dans les restaurants !
- Vous avez dit que vous parliez parfois à des étrangers. Que leur dites-vous ?
- Rentrez dans votre pays ! (Go home !)
- Quel est l'âge des enfants qui se prostituent ?
- Ils ont entre 6 et 18 ans.
- Est-il exact que des Occidentaux ont des relations sexuelles avec des enfants de 6 ans ?
- Oui, c'est vrai. J'ai même des vidéos Parmi les hommes qui viennent en Thaïlande, 70 % veulent utiliser des enfants prostitués. Ils pensent que les enfants sont vierges, donc non atteints par le sida. Cette terrible maladie est arrivée en Thaïlande en 1984. Elle s'est répandue dramatiquement. Maintenant même les enfants meurent du sida. Lorsque nous voyons un homme avoir des relations sexuelles avec un enfant, nous appelons la police pour qu'elle le punisse.
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Sirirat Pusurinkham est pasteure de l'Église presbytérienne de Thaïlande. À 34 ans, elle est membre du Conseil directeur de l'Institut cuménique de Bossey à Céligny. Elle a exercé pendant 11 ans un ministère pastoral parmi la jeunesse. Après un temps consacré à l'animation d'un centre pour étudiants à Bangkok, elle voue le plus clair de son activité aux victimes de la prostitution. Elle prépare actuellement un doctorat sur ce sujet à San Francisco (USA). |
- Les étrangers peuvent donc être punis par votre gouvernement ?
- Le dernier gouvernement voulait punir la prostitution enfantine et l'endiguer, mais ce ne fut que de courte durée. Le nouveau gouvernement parle encore d'enrayer cette pratique, mais il ne fait rien de concret.
- Quand la prostitution enfantine est-elle apparue en Thaïlande ?
- La Thaïlande
- Combien vend-on un enfant pour la prostitution ?
- Pas cher, environ cinq cent francs suisses. Cela dépend de la beauté et de l'âge de l'enfant. C'est terrible pour certains parents ! Les Thaïs sont à 80 % paysans. Ils travaillent de leurs mains, mais la culture du riz ne rapporte plus suffisamment. Beaucoup décident d'emprunter de l'argent à la banque. Et souvent ils ne peuvent pas rembourser... La culture thaïlandaise veut que les filles, par gratitude, s'occupent de leurs parents. Alors, elles sont vendues pour permettre à une famille de survivre. Certains parents disent : " Ma fille travaille dans un restaurant..." et ils ne se sentent pas fautifs. La plupart ne savent souvent pas ce que fait leur fille...
- Souhaiteriez-vous punir ces parents ?
- Oui, c'est une question de respect des Droits de l'homme. Si l'on est parent, on n'a pas le droit de salir comme cela son enfant. Il faut le respecter. L'enfant est un don de Dieu, créé à son image. Les enfants se retrouvent dans une situation terrible. Sans espoir... Même leurs parents les ont vendus et ils les ont conduits à la mort ! Dans certains villages, on sait que des filles envoient de l'argent à leurs parents. Ceux-ci construisent de nouvelles maisons, ou alors l'argent permet aux jeunes frères d'aller à l'école.
- Pourquoi une telle pratique est-elle possible en Thaïlande ?
- La pauvreté et l'appât du gain favorisent cela. Le gouvernement ne fait rien non plus et il n'y a pas d'assurances sociales.
- L'éducation des filles ne pourrait-elle pas représenter une contribution gouvernementale importante à l'éradication de la prostitution ?
- Pour moi, c'est la clé du changement. Chacun a droit à l'éducation. Pas seulement pendant 6 ans mais plus longtemps encore. Le gouvernement doit octroyer des bourses aux filles, car beaucoup finissent leurs six ans de scolarité et n'ont pas d'argent pour poursuivre leur formation.
- Que font les Églises, ou les chrétiens, contre la prostitution ?
- Certains pasteurs sont très engagés, mais il y a un grand sentiment d'impuissance. D'autres chrétiens toutefois ne veulent pas se trouver dans une situation difficile. Les hommes d'affaires sont très puissants, et l'argent peut faire beaucoup. Moi je parle, et les autres femmes pasteures parlent aussi. Chez nous, un homme n'a pas de contact avec une prostituée, c'est tabou ! Une femme pasteur n'a pas ce problème, elle peut pleurer avec une prostituée.
J'ai travaillé plus de 10 ans avec des prostituées à Bangkok et à Chiang-mai. J'étais leur amie, elles venaient dans ma maison. J'étais une sorte de pasteure de rue ; mon Église et mes parents me soutenaient.
- Comment voyez-vous l'avenir de votre travail ?
- Ma famille et des amis du monde entier me soutiennent. Quand je prêche, je ne veux pas seulement que les gens pleurent, mais je souhaite que nous nous aidions les uns les autres. Ma contribution est réduite, mais beaucoup de gens font de petites choses. Et nous avons confiance en Dieu pour venir à bout de ce problème. En Thaïlande et au-delà chacun doit apprendre à aider son prochain. N'est-ce pas une dimension essentielle du message du Christ?
Propos recueillis par Serge Carrel
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Mes parents, m'aiment-ils ?* Mon nom est Tong. Et j'ai 14 ans. Beaucoup me demandent pourquoi mes parents m'ont vendue, pourquoi ils m'ont laissé partir à Bangkok. Était-ce à cause de la famine? De la pauvreté? Par appât du gain? Je ne sais pas. À l'époque j'étais trop jeune pour répondre à ces questions. Mais je sais une chose. Mes parents ont reçu passablement d'argent quand ils m'ont vendue. Ils en ont même eu assez pour acheter un buffle... Mon village porte le nom de Ban-Payang, Chiengrai. Il n'y a presque plus de jeunes filles dans cet endroit occupé à la culture du riz... * Cet extrait de témoignage a été mis en forme par Sirirat Pusurinkham. |
lundi 2 avril 2007
Les enfants et la misère ....
LA SITUATION EN FRANCE
Un jeune garçon de neuf ans et demi qui se prostitue à Paris. Pour la première fois en 2001, la prostitution des mineurs s'est aggravée en France. Dans l'ensemble du pays, ils seraient entre 3000 et 8000 à vendre leurs corps, de plus en plus souvent venus de l'étranger, en particulier d'Afrique ou des pays de l'Est. Le phénomène ne cesse de s'amplifier.
Qui sont-ils ? la République Tchèque
Les Filles viennent principalement d'Albanie, du Kosovo, d'Ukraine, de Bulgarie, de
Ils sont aussi Français, le plus souvent issus de l'immigration. Mais les associations de terrains observe à peu près autant de français que d'étrangers, et autant de filles que de garçons. Par exemple, à Paris, il y a 400 jeunes français qui passent l'année sur une place parisienne et autant de jeunes étrangers.
Quel âge ont-ils ?
Pour la plupart entre 15 et 18 ans. Mais certains(es) sont encore plus jeunes. On rencontre parfois des filles et des garçons à peine âgés de 10 ans.
Où sont-ils ?
Bien évidemment aucun lieu ne sera indiqué ici afin de ne pas fournir de clefs à ceux qui profitent de la misère de ces enfants. Cette prostitution obéit à un micro-marché organisé par quartier, par rue ou par place. C'est donc un paysage très mouvant qui change vite. Au dire des associations, les enfants sont "mignons", "propres sur eux", habillés pour appâter le client, même s'ils logent dans des hôtels minables. Les "julots" (macs) les déposent en camionnette dans les lieux choisis des villes et restent à proximité. Le plus souvent, les enfants se prostituent dans la rue, à la sauvette pour 20 € la fellation ou 50 € la passe dans une voiture. La prostitution en studio, avec le portable et la liste des habitués existe également mais elle est plus rare. En fait, beaucoup d'enfant se retrouvent sur le trottoir, à "l'abattage".
Comment arrivent-ils là ?
Beaucoup cherchent à fuir les difficultés économiques ou politiques de leur pays et se présentent au frontières pour demander l'asile. Des filières s'organisent autour de la traite des êtres humains, jusqu'aux mafias des pays de l'Est qui s'emparent d'un marché international du sexe devenu presque aussi lucratif que la drogue. Les associations décrivent par exemple, la filière des "mamas" qui recrutent les jeunes filles, leur procurent un visa et les expédient par avion, tandis que les "anciennes" gèrent en France, ces nouvelles recrues qui doivent rembourser les dettes occasionnées par le voyage à leur "mama". les mineurs français, eux, sont plus souvent isolés, des enfants en rupture familiale, des petits délinquants qui n'ont pas d'autres choix que de prendre cette activité pour trouver des ressources.
Comment lutter contre la prostitution des enfants ?
Ce trafic, largement nié jusqu'ici, malgré son développement effarant ces quatre dernières années, est tel que le gouvernement français se décide à annoncer des mesures inédites pour porter un coup d'arrêt à l'exploitation sexuelle des mineurs. L'idée est de frapper directement les clients et de colmater les failles du code pénal : une infraction spécifique a été créée, afin de permettre les poursuites des clients de prostitués(es) mineurs(es) de plus de 15 ans.
Un nouvel article compléte donc le Code pénal, élargissant à 18 ans les mesures de protection. Il est libellé comme suit :
" Toute atteinte sexuelle exercée sans violence, contrainte, menace ni surprise en contrepartie d'une rémunération sur la personne d'un mineur est punie de 10 ans d'emprisonnement et 200 000 € (1,3 millions de francs) d'amende.". Une mesure claire et radicale qui prive au passage les clients de leurs arguments les plus courants : il ne leur sera plus possible d'invoquer leur ignorance de l'âge de la(le) prostitué(e), ni même le fait d'avoir été induit en erreur. Un outil donc qui s'applique aussi au tourisme sexuel.
Protocole concernant les droits des enfants et la vente d’enfants. Voir le site suivant : http://www.droitsenfant.com










